lundi 14 juin 2010
samedi 28 février 2009
Vidéosurveillance et installations de sécurité
Je publie ici un message posté sur net-iris.fr, que j'essaierai de complèter plus tard par un commentaire moins "circonstanciel" [peut-être une petite dissertation philosophique du genre "Liberté et sécurité" - mais ça prendrait du temps]
"Bonjour,
On a récemment installé (après septembre 2008) deux systèmes dans mon immeuble:
- Des caméras à l'entrée et aux deux étages des sous-sols (en début d'année)
- Des badges d'accès électroniques (vers fin janvier- février)
Vendredi après-midi au soir, en rentrant, j'ai constaté que les caméras de l'entrée avait été taguées, avec sur le mur, à la bombe en rouge, ce message: "No camera". C'est ce qui m'a "réveillé" l'esprit et montre peut-être aussi la nécessité d'une décision collective rapide; mieux vaut une action juridique laborieuse et incertaine que le recours à un tel expédiant, qu'il soit ou non le fait des résidents - d'autant qu'il risque de rendre le règlement du problème plus difficile.
Je manque de renseignement précis, mais j'attends d'avoir vos réponses avant de m'engager dans quoi que ce soit. D'après ce que je sais :
- par ouï-dires : une camarade de classe m'a parlé d'incidents dans les sous-sols de l'immeuble (des incendies) ; cela aurait eu lieu deux fois.
- De mes propres yeux et oreilles : des "nuisances sonores", à l'entrée de la résidence (des jeunes personnes qui crient, consomme de l'alcool et parfois, mais rarement pour ce que j'en sais, sonnent aux interphones).
Voici mes questions; je m'excuse pour les longueurs, mais cette situation me rend assez perplexe et m'offre par ailleurs l'occasion d'obtenir des éclaircissements qui ne sont pas forcément liés directement au problème posé ici:
--> Peut-on identifier quelqu'un par son badge électronique ?
Pourquoi cette question, à priori non juridique ? C'est que je ne vois que deux raisons à l'installation d'un système de surveillance à l'entrée de la résidence:
D'abord, empêcher des personnes extérieures à la résidence de pouvoir s'introduire, à l'aide d'un double des clés.
Je décèle ici une incohérence, puisque, bien que seul dans mon appartement, je possède deux clés, dont l'une est entre les mains de mes parents (les clés permettent, ou plutôt permettaient, d'ouvrir à la fois les portes de la résidence et celle de l'appartement; je n'ai ni fait fabriquer ni exigé ce double; on me l'a donné dès mon installation). Pourquoi donner un double des clés à une personne seule pour ensuite installer un badge afin d'empêcher des personnes extérieures à la résidence d'entrer ?
Il est vrai que lorsque ces clés m'ont été fournies, le système n'était pas en place. D'autre part, il me semble avoir compris que l'on peut obtenir un deuxième badge, donc que cette installation ne sert pas à empêcher des personnes non résidentes d'entrer ; en effet j'étais passé au syndic' un jour où j'avais égaré le badge, et la personne présente avait semblé étonnée que je n'en ai pas possédé un autre (Mais ceci est à vérifier).
Par conséquent, la seule raison valable pour l'installation de ce système me semble être de pouvoir identifier électroniquement les utilisateurs, à moins qu'il ne s'agisse de faciliter l'entrée dans la résidence par l'usage des badges plutôt que des clés. Mais dans le cas où le badge permettrait l'identification de la personne qui l'utilise, et donc, littéralement, le contrôle de nos entrées et sorties, ne serions-nous pas en droit de réclamer le retrait d'un tel système ?
--> Quelles sont les conditions légales pour l'installation de caméras de vidéosurveillance et de badges électroniques à l'entrée d'une résidence ?
Si les caméras ont été installées à la suite d'incidents qui se sont passés, soit uniquement au sous-sol (ce qui n'explique pas les caméras à l'entrée), soit à la suite d'incidents dont j'ai personnellement pris connaissance, mais qui ne me semblent absolument pas justifier une telle réaction, sommes-nous en droit de nous opposer à leur installation ? A leur installation à l'entrée, du moins.
--> A qui s'adresser pour se plaindre du problème ?
Au syndic', je suppose.
Mais j'aimerais aussi savoir si l'intervention, le recours, ou même la simple consultation d'avocats est nécessaire.
--> Sous quelle forme puis-je poser le problème ?
Est-il légalement possible d'afficher un message à l'entrée pour demander l'avis des autres résidents ? Faut-il demander un vote et, dans ce cas, est-ce que l'unanimité serait requise pour exiger le retrait des caméras ? Ou bien l'avis majoritaire suffirait-il ?
Nous n'avons à aucun moment, ou bien cela a eu lieu avant mon emmenagement définitif en septembre, été consultés par vote sur la nécessité ou non de ces installations. Je rappelle que je n'ai pas encore été m'informer en détail sur leurs motifs, et que je ne compte prendre une décision qu'après avoir lu vos réponses.
Cordialement,
Bibop"
"Bonjour,
On a récemment installé (après septembre 2008) deux systèmes dans mon immeuble:
- Des caméras à l'entrée et aux deux étages des sous-sols (en début d'année)
- Des badges d'accès électroniques (vers fin janvier- février)
Vendredi après-midi au soir, en rentrant, j'ai constaté que les caméras de l'entrée avait été taguées, avec sur le mur, à la bombe en rouge, ce message: "No camera". C'est ce qui m'a "réveillé" l'esprit et montre peut-être aussi la nécessité d'une décision collective rapide; mieux vaut une action juridique laborieuse et incertaine que le recours à un tel expédiant, qu'il soit ou non le fait des résidents - d'autant qu'il risque de rendre le règlement du problème plus difficile.
Je manque de renseignement précis, mais j'attends d'avoir vos réponses avant de m'engager dans quoi que ce soit. D'après ce que je sais :
- par ouï-dires : une camarade de classe m'a parlé d'incidents dans les sous-sols de l'immeuble (des incendies) ; cela aurait eu lieu deux fois.
- De mes propres yeux et oreilles : des "nuisances sonores", à l'entrée de la résidence (des jeunes personnes qui crient, consomme de l'alcool et parfois, mais rarement pour ce que j'en sais, sonnent aux interphones).
Voici mes questions; je m'excuse pour les longueurs, mais cette situation me rend assez perplexe et m'offre par ailleurs l'occasion d'obtenir des éclaircissements qui ne sont pas forcément liés directement au problème posé ici:
--> Peut-on identifier quelqu'un par son badge électronique ?
Pourquoi cette question, à priori non juridique ? C'est que je ne vois que deux raisons à l'installation d'un système de surveillance à l'entrée de la résidence:
D'abord, empêcher des personnes extérieures à la résidence de pouvoir s'introduire, à l'aide d'un double des clés.
Je décèle ici une incohérence, puisque, bien que seul dans mon appartement, je possède deux clés, dont l'une est entre les mains de mes parents (les clés permettent, ou plutôt permettaient, d'ouvrir à la fois les portes de la résidence et celle de l'appartement; je n'ai ni fait fabriquer ni exigé ce double; on me l'a donné dès mon installation). Pourquoi donner un double des clés à une personne seule pour ensuite installer un badge afin d'empêcher des personnes extérieures à la résidence d'entrer ?
Il est vrai que lorsque ces clés m'ont été fournies, le système n'était pas en place. D'autre part, il me semble avoir compris que l'on peut obtenir un deuxième badge, donc que cette installation ne sert pas à empêcher des personnes non résidentes d'entrer ; en effet j'étais passé au syndic' un jour où j'avais égaré le badge, et la personne présente avait semblé étonnée que je n'en ai pas possédé un autre (Mais ceci est à vérifier).
Par conséquent, la seule raison valable pour l'installation de ce système me semble être de pouvoir identifier électroniquement les utilisateurs, à moins qu'il ne s'agisse de faciliter l'entrée dans la résidence par l'usage des badges plutôt que des clés. Mais dans le cas où le badge permettrait l'identification de la personne qui l'utilise, et donc, littéralement, le contrôle de nos entrées et sorties, ne serions-nous pas en droit de réclamer le retrait d'un tel système ?
--> Quelles sont les conditions légales pour l'installation de caméras de vidéosurveillance et de badges électroniques à l'entrée d'une résidence ?
Si les caméras ont été installées à la suite d'incidents qui se sont passés, soit uniquement au sous-sol (ce qui n'explique pas les caméras à l'entrée), soit à la suite d'incidents dont j'ai personnellement pris connaissance, mais qui ne me semblent absolument pas justifier une telle réaction, sommes-nous en droit de nous opposer à leur installation ? A leur installation à l'entrée, du moins.
--> A qui s'adresser pour se plaindre du problème ?
Au syndic', je suppose.
Mais j'aimerais aussi savoir si l'intervention, le recours, ou même la simple consultation d'avocats est nécessaire.
--> Sous quelle forme puis-je poser le problème ?
Est-il légalement possible d'afficher un message à l'entrée pour demander l'avis des autres résidents ? Faut-il demander un vote et, dans ce cas, est-ce que l'unanimité serait requise pour exiger le retrait des caméras ? Ou bien l'avis majoritaire suffirait-il ?
Nous n'avons à aucun moment, ou bien cela a eu lieu avant mon emmenagement définitif en septembre, été consultés par vote sur la nécessité ou non de ces installations. Je rappelle que je n'ai pas encore été m'informer en détail sur leurs motifs, et que je ne compte prendre une décision qu'après avoir lu vos réponses.
Cordialement,
Bibop"
vendredi 27 février 2009
Divaguer sur la politique
Si le pouvoir est au peuple, et que l'on retourne à la démocratie directe...
Envisager de nouveaux moyens d'action. Exemple: faire participer le peuple aux votes; dépasser le système représentants/ représentés. Avec une différence pourtant avec la démocratie grecque où chacun est à la fois citoyen et législateur en sa cité: il n'y a plus d'esclaves.
Pour retourner à une démocratie plus proche des citoyens, Ségolène Royal avait proposé durant sa campagne des parlements dans chaque ville. Mais cela ne fait qu'établir une discontinuité et renforcer problèmes du système représentants/représentés; c'est le même système avec plus d'échelons. Repenser à nouveaux frais: le citoyen ne doit plus avoir aucun intermédiaire avec le pouvoir. A moins d'envisager une dilution du pouvoir avec un parlement du parlement du parlement du parlement... ce qui est inapplicable.
Pour une démocratie directe, pas de compromis. Envisager un moyen pour chaque citoyen d'exprimer sa voix sans représentants. Les nouvelles technologies. Offre symbolique d'un bracelet pour les 18 ans: vous pouvez chaque jour décider "en direct". L''apprentissage se ferait au fil des années. On commence par voter à 18 ans ; on finit par devenir plus fin, à mieux comprendre les enjeux, sa propre position politique, etc. Au départ, on se trompe, on comprend mal. Pour y arriver, on développe de soi-même sa reponsabilité citoyenne: on consulte les écrits des philosophes, les journaux... Au bout de quelques années, vous êtes formés par vous-mêmes.
Le système du référendum, sans son caractère d'exception. Un nouveau stade pour la démocratie.
Envisager de nouveaux moyens d'action. Exemple: faire participer le peuple aux votes; dépasser le système représentants/ représentés. Avec une différence pourtant avec la démocratie grecque où chacun est à la fois citoyen et législateur en sa cité: il n'y a plus d'esclaves.
Pour retourner à une démocratie plus proche des citoyens, Ségolène Royal avait proposé durant sa campagne des parlements dans chaque ville. Mais cela ne fait qu'établir une discontinuité et renforcer problèmes du système représentants/représentés; c'est le même système avec plus d'échelons. Repenser à nouveaux frais: le citoyen ne doit plus avoir aucun intermédiaire avec le pouvoir. A moins d'envisager une dilution du pouvoir avec un parlement du parlement du parlement du parlement... ce qui est inapplicable.
Pour une démocratie directe, pas de compromis. Envisager un moyen pour chaque citoyen d'exprimer sa voix sans représentants. Les nouvelles technologies. Offre symbolique d'un bracelet pour les 18 ans: vous pouvez chaque jour décider "en direct". L''apprentissage se ferait au fil des années. On commence par voter à 18 ans ; on finit par devenir plus fin, à mieux comprendre les enjeux, sa propre position politique, etc. Au départ, on se trompe, on comprend mal. Pour y arriver, on développe de soi-même sa reponsabilité citoyenne: on consulte les écrits des philosophes, les journaux... Au bout de quelques années, vous êtes formés par vous-mêmes.
Le système du référendum, sans son caractère d'exception. Un nouveau stade pour la démocratie.
samedi 19 mai 2007
Présentation du blog
Bonjour et bienvenue. Pour l'instant, ce message est écrit dans le vide puisque personne ne connaît l'adresse de ce blog. Quoi qu'il en soit, je vais chercher à y définir les buts de cette interface.
1) Ce blog n'a pas pour but de faire dans le moi-moi. Toutes les critiques y sont acceptées, sous condition qu'elles soient respectueuses.
2) Les thèmes principaux en seront, je pense, la philosophie, l'art dans toutes ses formes (cinéma, littérature, bds, ... ) et des notes sur les sujets d'actualité.
3) Je vais essayer de le remplir au minimum une fois toutes les semaines. Pas de promesse là dessus. Si je sens que je n'ai rien à dire d'intéressant, il n'y aura pas de billet.
Bonne lecture à tous
1) Ce blog n'a pas pour but de faire dans le moi-moi. Toutes les critiques y sont acceptées, sous condition qu'elles soient respectueuses.
2) Les thèmes principaux en seront, je pense, la philosophie, l'art dans toutes ses formes (cinéma, littérature, bds, ... ) et des notes sur les sujets d'actualité.
3) Je vais essayer de le remplir au minimum une fois toutes les semaines. Pas de promesse là dessus. Si je sens que je n'ai rien à dire d'intéressant, il n'y aura pas de billet.
Bonne lecture à tous
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